|
Chaque membre de la famille parent du premier degré
avec un individu avec un cancer du colon héréditaire -- c'est-à-dire,
chaque enfant, frère, et soeur -- a une chance de 50% d'hériter
ou de ne pas hériter le gène de cette maladie. La maladie
ne semble pas sauter de générations. Le cancer du colon chez
la parenté du deuxième degré (grand-parents,
tantes, et oncles) peut éclaircir cette histoire de famille,
à cause de l'age auquel un cancer peut déjà avoir été découvert.
Parfois, c'est difficile de confirmer la maladie chez certains
membres de la famille à cause d'une mort prématurée, d'un
manque de dossiers médicaux, d'une adoption, ou d'un divorce.
Parfois, certaines familles se sont éparpillées et ne savent
pas l'état de santé du reste de leur parenté.
Si un individu a trois ou plus parents du premier
degré (parent, frère, soeur, ou enfant) avec un
cancer du colon, le risque de développer le cancer du colon
est dix fois plus élevé que celui de la population générale.
|
|
|
L'arbre généalogique ci-dessous montre comment un parent
peut passer le gène de la maladie à un ou plus de ses enfants;
le risque reste le même pour chaque grossesse. En autres mots,
dans la première génération, la grand-mère développe le cancer
du colon à l'age de 44 ans. Elle a 3 enfants et son fils de
37 ans est affecté dans la deuxième génération. Il a 4 filles
et 3 sont diagnostiquées avec le cancer du colon héréditaire
à l'age de 45, 41, et 40 ans chacune dans la troisième génération.
C'est important de remarquer que les 2 enfants de sa fille
non-affectée ne sont pas considérés au même risque de 50%
que leur 3 cousins dans la quatrième génération.
|